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L’Esprit, les pratiques missionnaires et la rencontre interreligieuse : la théologie des religions selon une perspective pentecôtiste et pneumatologique – Amos YONG

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L’Esprit, les pratiques missionnaires et la rencontre interreligieuse : la théologie des religions selon une perspective pentecôtiste et pneumatologique

Après avoir fait une évaluation critique des trois types traditionnels de théologie des religions – l’exclusivisme, de l’inclusivisme et le pluralisme -, Amos Yong propose une théologie de l’hospitalité : une écoute attentive doit précéder le jugement. Ce discernement consiste à conjuguer une « herméneutique de la charité qui cherche à nous sensibiliser le plus possible aux autres et à leur point de vue religieux » et une herméneutique du soupçon « veillant à l’urgence de l’Évangile ».

Article de Amos Yong, théologien pentecôtiste asio-américain, publié dans la revue Istina, 2012/4. Pour acquérir ce fascicule, cliquer ici.

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Extraits de l’article :

Cette vision d’une hospitalité divine plus inclusive se reconnaît plus clairement dans la parabole du bon Samaritain qui prend soin du juif abandonné au bord de la route (Lc 10,25-37). C’est bien le Samaritain, « l’autre » religieux du monde juif du premier siècle, qui accomplit la loi, qui aime son prochain, qui incarne l’hospitalité divine. Quelles sont les implications de cette parabole pour les relations interreligieuses contemporaines ? Les « autres » aux yeux des chrétiens, peuvent-ils non seulement servir d’instruments par qui la révélation de Dieu nous parvient de nouveau, mais également s’avérer capables de satisfaire les conditions pour hériter de la vie éternelle (10,25) précisément grâce à l’hospitalité pour leurs voisins (chrétiens) dont ils témoignent ?

[…]

Mais, en même temps, il est possible que le Saint-Esprit se serve de telles interactions hospitalières pour prodiguer continuellement aux chrétiens l’hospitalité salvifique de Dieu. Dans ces cas, au lieu de « regarder de haut » et avec mépris les adhérents des autres religions comme si les chrétiens avaient quelque chose qui manquait aux autres, les chrétiens pourraient plutôt se reconnaître dans une attitude semblable à celle du juif battu et abandonné au bord de la route : rendant grâces au Dieu de Jésus Christ qui s’est révélé à eux par la puissance du Saint-Esprit, manifesté dans et à travers la vie de leurs prochains nombreux dans ce monde pluraliste.

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