Acquisition du fascicule imprimé :
Article publié dans la revue Istina, 2025/3-4.
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Résumé : Critique depuis ses origines du modèle « constantinien » d’alliance entre l’Église et l’État, le courant anabaptiste / mennonite garde pour marqueur essentiel de sa théologie la liberté à l’égard des autorités civiles ; surtout lorsque les puissances politiques veulent s’appuyer sur l’Église pour justifier des atrocités.
Abstract : Critical of the ‘Constantinian’ model of alliance between Church and State since its origins, the Anabaptist/Mennonite movement has retained freedom from civil authorities as an essential marker of its theology, especially when political powers have sought to rely on the Church to justify atrocities.
Auteure : Ingénieure de l’École centrale de Lille et titulaire d’un master en sociologie-anthropologie, Émilie Jovanovic est aujourd’hui assistante-doctorante en théologie protestante à l’université de Genève où elle prépare une thèse sur l’ecclésiologie des Églises mennonites dans une perspective œcuménique. Elle est par ailleurs pasteure d’une Église mennonite dans l’Ain.
Extrait de l’article : Il y a 500 ans, des adultes recevaient un baptême lourd de sens. Il disait qu’être chrétien est un engagement à suivre le Christ dans sa mort et sa résurrection. Il marquait les contours d’une Église de professants, communauté de disciples bien distincte du monde qui rejette Dieu. Pour ce baptême, les anabaptistes ont payé le prix fort : ils plongeaient par ce geste dans l’illégalité, et se trouvaient persécutés par un État qui se préoccupait des affaires religieuses plus qu’il ne l’aurait dû, du moins est-ce ce qu’en dit la théologie anabaptiste.
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