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Résumé : L’auteur cherche d’abord à dessiner les contours d’un répertoire commun en observant le phénomène des emprunts musicaux au temps de la Réforme du XVIe siècle puis ultérieurement, en relevant des exemples significatifs d’emprunts protestants et, plus récemment, catholiques ainsi que ceux opérés dans les recueils œcuméniques ou de sensibilité charismatique. Il analyse ensuite les différentes fonctions et contextes possibles du chant d’assemblée afin de discerner leurs implications pour l’œcuménisme.
Abstract : The author first seeks to draw the outlines of a common repertoire by observing the phenomenon of musical borrowings from the 16th century Reformation and those of later times by noting significant examples of Protestant borrowings and, more recently, Catholic borrowings, as well as those worked out in ecumenical collections or those of a charismatic sensibility. He then analyzes the different functions and possible contexts of congregational singing in order to discern their implications for ecumenism.
Auteur : Pasteur baptiste (Fédération des Églises évangéliques baptistes). Notre ouvrage Le chant protestant de langue française (1705-2005), Charols, Excelsis, 2020, complète bien cet article. Nous remercions l’organiste John Crothers (anglican) et le P. Louis Groslambert pour leur aide.
Extrait de l’article : Sur le plan œcuménique, le fait de chanter ensemble un répertoire commun proclame et enseigne une foi commune. Il renforce le sentiment de vivre une communion entre fidèles de diverses traditions. Il atteste une continuité dans le temps et l’espace au sein de l’Église universelle. Certes, l’expression de la foi et son contenu varient selon les paroliers et les milieux. La conviction grandit d’appartenir à un corps ecclésial qui dépasse les confessions chrétiennes. Appelons cela, si vous voulez, « la communion des saints » que certains chants abordent directement. Ces intuitions balbutiées se confirment : « Chanter ensemble manifeste et constitue à la fois une communauté ».
Nous observons une proximité avec les diverses catégories de la théologie de la Cène : « attester » la fraternité ; « renforcer » l’identité confessionnelle ou l’appartenance à l’Église universelle et « expérimenter » la communion des saints. Chanter ensemble, le sacrement commun du mouvement œcuménique !
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