Une lecture catholique du « Guide pour une éthique de la médecine reproductive » – Brice DE MALHERBE

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Article publié dans la revue Istina, 2018/2.
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Description

Résumé : Après avoir dressé un bref état des lieux médical, social et politique, l’auteur aborde la question des fondements éthiques et théologiques du discernement moral à propos du statut de l’embryon humain et du mariage, en opposant au triptyque amour, justice et liberté, mis en avant par le document de la CÉPE pour étayer une éthique de responsabilité, une manière catholique de puiser dans l’Écriture et dans la théorie de la loi naturelle.

Abstract : After sketching the state of the question medically, socially, and politically, the author moves on to the consider the ethical and theological foundation for a moral discernment concerning the human embryo and marriage. As opposed to the triptych of love, justice, and freedom proposed by the CPCE document, he instead supports an ethic of responsibility, a Catholic way of mining the riches found within Scripture and Natural Law.

Auteur : Prêtre du diocèse de Paris. Professeur ordinaire à la faculté de théologie Notre-Dame. Codirecteur du département de recherche en éthique biomédicale du Collège des Bernardins.

Extrait de l’article : De manière originale et inhabituelle, il est suggéré que « la prise en compte de l’existence de la FIV » pourrait, inversement, influer sur la décision de « repousser l’âge d’avoir des enfants ». De fait, nous avons assisté à une version extrême de cette logique dans la proposition faite en 2014 par Apple et Facebook à leurs employées, de prendre en charge la congélation de leurs ovocytes pour leur permettre de poursuivre leur carrière avant de songer à avoir un enfant. Pratique décriée à juste titre à l’époque comme une manière d’instrumentaliser les femmes pour le bénéfice de l’entreprise. Plusieurs pays autorisent cependant les femmes à cryoconserver leurs ovocytes même en dehors de raisons médicales. En France, où l’autorisation n’existe que pour des raisons médicales, la question de l’extension de cette possibilité a été relancée en 2017, l’Académie de médecine se déclarant favorable au contraire du Comité consultatif national d’éthique. Cet exemple manifeste que l’existence des technologies reproductives a en effet un impact sur l’âge envisagé pour devenir mère, avec une certaine illusion sur les capacités de la technologie, alors qu’au-delà de 35 ans, la fertilité féminine baisse.

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